Discipline et liberté : comment Alexandre Mallier a construit Move Your Fit et un mindset de résilience

Discipline et liberté : comment Alexandre Mallier a construit Move Your Fit et un mindset de résilience

On peut grandir loin de l’entrepreneuriat… et pourtant bâtir une entreprise durable.

Pas par calcul.
Pas parce que “c’était écrit”.
Mais parce qu’un fil intérieur finit par s’imposer : le sport, la discipline, et cette obsession simple : être libre.

Dans cet épisode de One Ambition, Alexandre Mallier (coach diplômé d’État) raconte son parcours : Rennes, Paris, les voyages, les podiums, puis la construction patiente de Move Your Fit, une entreprise qu’il développe depuis plus de 18 ans avec Jessica Mellet et qui accompagne aujourd’hui des milliers de personnes via des programmes en ligne (perte de poids, renforcement, yoga, pilates, hygiène de vie).

Ce qu’on entend surtout, derrière la performance, c’est une logique de vie : se lancer des challenges pour mieux encaisser les vagues.

Qui est Alexandre Mallier ?

Alexandre Mallier est coach sportif, diplômé d’État, et créateur de la chaîne YouTube Move Your Fit.

Il exerce depuis plus de 20 ans et dirige l’entreprise Move Your Fit depuis 18 ans. Le point d’entrée pour la plupart des gens est souvent la perte de poids. Mais Alexandre le dit clairement : ce n’est jamais “que” ça. L’objectif devient vite plus large : reprendre une forme de contrôle sur sa vie, son énergie, ses habitudes, son mental.

L’enfance : bouger, jouer, chercher le sport

Quand Alexandre repense à l’enfant qu’il était, il parle d’un mot : dynamique.

15 ans de judo, 8 ans de basket. Le sport comme évidence, sans forcément savoir “où ça mène”. Au départ, il vise même une trajectoire très classique dans son univers : devenir prof de judo.

Il s’entraîne beaucoup. Très jeune, il vit dans le rythme, l’effort, les codes du club. Et puis il y a un événement qui casse l’élan : les ligaments croisés.

La blessure : quand un arrêt ouvre un autre monde

Alexandre ne romantise pas la blessure, mais il dit quelque chose de frappant : il se souvient surtout de l’appréhension après, de la peur de se reblesser, du fait que les sensations ne reviennent pas comme avant.

Et pourtant, il décrit aussi le mouvement psychologique que beaucoup connaissent :
quand un projet s’arrête, le monde s’élargit.

Il donne une métaphore simple : un chat qui n’a connu qu’un appartement ne souffre pas de ne pas sortir… jusqu’au jour où il découvre l’extérieur.

La blessure, ici, agit comme un pivot : elle ne “détruit” pas seulement, elle réoriente.

Le déclic : “prof de fitness”

Un jour, Alexandre voit une annonce : prof de fitness.
Il dit à sa mère : “c’est ça que je veux faire”.

Et là, un motif revient fort : quand il est dans son domaine, il change de niveau.
Il explique avoir eu des difficultés dans le cadre scolaire classique, puis devenir presque “premier de promo” dès qu’il entre dans l’univers qui l’intéresse : physiologie, entraînement, cours.

C’est une idée centrale de l’épisode :
👉 on peut se sentir moyen dans un cadre… et excellent dans un autre.

Paris : rencontres, opportunités et graine entrepreneuriale

Alexandre part à Paris. Il ne connaît personne. Mais il avance vite.

Il fait des DVD, des vidéos, travaille dans le milieu du fitness, voyage énormément, se construit une notoriété.

Et surtout, il fait deux ou trois rencontres qui l’interrogent frontalement :

  • “Est-ce que tu as envie de travailler toute ta vie pour les projets des autres ?”

  • “Pourquoi tu ne produirais pas les tiens ?”

Il explique aussi avoir eu, jeune, une forme d’instinct “business” :
acheter du matériel de musculation à Emmaüs, revendre, améliorer petit à petit sa salle chez ses parents. Pas une stratégie MBA. Juste du troc, de l’optimisation, du concret.

Ce n’est pas encore l’entreprise structurée… mais la logique est déjà là.

Move Your Fit : la boule de neige (discipline + régularité)

Sur ce point, Alexandre insiste : la clé n’est pas seulement la discipline, c’est la régularité.

Il raconte le démarrage sur YouTube (2016), les premières vidéos, les vues faibles, puis le principe de répétition qui finit par créer une “boule de neige”.

Aujourd’hui, Move Your Fit dépasse le million d’abonnés sur YouTube (donnée citée dans l’épisode ; je ne peux pas la vérifier ici sans source externe).

Ce qui est important, c’est la logique, pas le chiffre :
👉 “répéter, répéter, répéter et améliorer”.

Le switch : quand la réussite ne suffit plus

Un passage est très fort : Alexandre raconte s’être vu pleurer sur un podium, en comprenant qu’il n’était plus à sa place.

Pourquoi ?
Parce que sa vie privée (relation, projet familial) n’était plus alignée avec la vie de déplacements constants.

Et là, il prend une décision radicale : arrêter cette vie de voyages, se rapprocher, déménager à Lille.

On voit la structure mentale :

  • réussite pro : OK

  • vie perso : pas alignée
    → décision → changement.

Son fil conducteur devient explicite :
👉 la liberté, mais une liberté qui inclut aussi l’alignement familial.

Résilience : douleur, acceptation, mouvement

Alexandre a une manière très particulière de parler des difficultés :
il refuse le mot “échec”. Pour lui, ce sont des étapes de process.

Quand il se blesse (exemple : cheville, ligaments), il décrit un enchaînement :

  1. accepter ce qui n’est plus possible

  2. chercher ce qui reste possible

  3. bouger dès que possible (vélo très tôt)

  4. se fixer un challenge de retour

Ce modèle ressemble à une stratégie d’adaptation orientée action.

Transmission : ce qu’il veut “réussir” vraiment

Quand tu lui demandes une victoire peu “instagrammable”, Alexandre répond :
son fils.

Pas de trophée. Pas de chiffre.
Le fait de transmettre des valeurs, de construire une relation, et d’être fier de l’éducation au quotidien.

Il raconte aussi un rituel : courir son âge en kilomètres (4 km à 4 ans, 5 à 5 ans…), et préparer les 10 km pour ses 10 ans.

Et il insiste sur une idée très simple :
👉 le plus beau cadeau qu’on puisse faire à un enfant, c’est de lui apprendre à bouger.

Doutes, remise en question et coaching

Autre point important : Alexandre dit avoir des doutes et il les valorise.

Pour lui, le doute protège de l’illusion de “détenir la vérité” et force à se remettre en question. Il explique remettre tout sur la table régulièrement dans son entreprise.

Et il assume le coaching : pour l’Ironman, il a un coach.
Même un coach a besoin d’être coaché.

Ce que cet épisode dit, au fond

Ce n’est pas un épisode sur “devenir millionnaire”.

C’est un épisode sur une équation simple :

  • discipline

  • régularité

  • remise en question

  • liberté comme boussole

  • transmission comme finalité

Et sur cette idée : rien n’est figé.
On peut changer de niveau, changer de trajectoire, changer de vie… sans forcément tout casser, mais en réorientant au bon moment.

 

Retrouvez Alexandre sur :

Instagram Alexandre :  https://www.instagram.com/alexandremallier?utm_source=ig_web_button_share_sheet&igsh=ZDNlZDc0MzIxNw==

Instagram MYF : https://www.instagram.com/myf_moveyourfit?utm_source=ig_web_button_share_sheet&igsh=ZDNlZDc0MzIxNw==

Youtube MYF : https://youtube.com/@myfmoveyourfit?si=SQaq0sPYJspzy3nO

 

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