Trouver son pourquoi : investir intelligemment et créer sa liberté
Paul : l'optimisation comme boussole, la liberté comme horizon
Chez Paul, rien n'a jamais été laissé au hasard.
Pas parce qu'il aime tout contrôler, mais parce qu'il a très tôt compris une chose : quand on comprend comment un système fonctionne, on peut le simplifier, l'améliorer… et s'en libérer.
Son parcours n'est pas celui d'une rupture brutale ou d'un grand saut spectaculaire. C'est une trajectoire plus discrète, mais d'une cohérence remarquable. Une suite de décisions guidées par la même question, toujours la même : comment faire mieux, avec moins, pour vivre plus juste ?
Grandir dans le Jura, apprendre le goût de l'effort
Paul grandit dans le Jura, côté Quatre Lacs. Un environnement calme, exigeant, où la nature impose son rythme et où l'effort n'est jamais théorique.
Enfant, il se décrit comme un « pitre » : curieux, joueur, toujours prêt à tester, à se challenger. Le sport devient très tôt son terrain d'apprentissage. Pas seulement pour gagner, mais pour comprendre : répéter, corriger, recommencer.
À la maison, deux influences se complètent.
Un père qui transmet le goût du travail et du concret.
Une mère qui pousse à réfléchir, à prendre du recul, à ne pas agir sans comprendre.
Autour, des figures familiales qui parlent des projets, des solutions, des systèmes. Sans le savoir, Paul baigne déjà dans une culture de l'optimisation.
À 13 ans, une crosse de biathlon et une leçon fondatrice
À 13 ans, en biathlon, un problème surgit. Sa carabine n'est pas adaptée à sa morphologie. Beaucoup auraient fait avec. Lui non.
Il décide de fabriquer sa propre croix.
Personne ne se moque vraiment, mais peu y croire. « À ton âge… », « c'est compliqué », « ce n'est pas si simple ».
Paul actif alors, presque instinctivement, ce qui deviendra un fil rouge de sa vie : demander conseil, trouver les bons contacts, accéder aux bons outils, travailler le soir, tester, échouer, corriger.
Il finit par y arriver.
Ce moment laisse une trace durable. Une conviction silencieuse :
quand une porte est fermée, il existe presque toujours une fenêtre .
L'adolescence, puis l'empilement des épreuves
Les années suivantes sont moins linéaires. L'arrêt progressif du sport, une séparation familiale, une rupture amoureuse. Rien d'extraordinaire pris isolément, mais un empilement qui fatigue, qui brouille les repères.
C'est à ce moment-là qu'un nouveau sujet s'installe doucement : l'investissement.
D’abord comme observateur. Puis comme apprendre. Paul consomme du contenu, se forme, explore. Il n'a pas forcément beaucoup de budget, mais il applique une règle simple :
si je ne peux pas acheter le résultat, j'achèterai le chemin .
Les rencontres comme accélérateur naturel
Paul commence à fréquenter des rencontres. À Lyon, à Paris, ailleurs.
Sans stratégie cachée. Sans objectif business précis. Juste par curiosité, par intérêt pour les gens et les parcours.
Et c'est précisément pour ça que ça fonctionne.
Les échanges sont sincères, non transactionnels. Les liens se créent naturellement.
Puis viennent les opportunités : des associés, des projets, des idées, des collaborations.
Il observe un mécanisme simple, mais puissant :
plus tu t'exposes aux bonnes personnes, plus tu augmentes tes chances de déclics .
Optimiser pour libérer du temps
En mettant des mots sur son parcours, Paul réalise que tout est lié.
Le sport. La carabine. Les études. L'investissement. Toujours la même logique : comprendre un système pour le rendre plus efficace.
Son « pourquoi » devient clair :
aider les autres à optimiser une partie de leur vie pour libérer du temps pour ce qui compte vraiment .
L'investissement n'est qu'un terrain d'expression. Le vrai sujet, c'est la liberté par la structure.
Optimiser le couple rendement/risque. Réduire l'embêtement. Décider avec des critères clairs. Mettre des règles, un cadre. Une approche assumée, presque ingénieure dans l'âme.
Le déclic entrepreneurial
Un moment charnière arrive lorsqu'il commence à travailler avec Quentin Chapeaux.
Ce n'est pas le « job rêvé », mais c'est un révélateur. Paul exécuter, livre, construit. Et surtout, il se prouve quelque chose : il est capable.
À partir de là, tout s'enchaîne plus vite. Des projets naissent, des structures se créent.
La croyance change. Je peux le faire devient un socle.
La vraie peur : la sécurité… et le regard des autres
Paul a rencontré des mots sur un blocage que beaucoup connaissent.
Il envisage de partir plusieurs mois à Bali. Les options existantes : sans solde, démission, consulting. Ce n'est pas seulement une question d'argent.
Le vrai frein est : la sécurité émotionnelle, souvent ailleurs liée au regard des proches, des parents.
Il le dit avec justesse :
le blocage est parfois moins rationnel que relationnel.
On ne cherche pas toujours l'accord. On veut surtout éviter la peur que l'autre nous renvoie.
Sa réponse est simple : protéger son énergie, filtrer ce qu'il partage, parler au bon moment.
Ce qu'il refuse désormais de sacrifier
Paul pose une limite nette : vivre pour plaire, c'est terminé.
Pas par égoïsme, mais par responsabilité. Si tu ne te priorises jamais, tu n'as plus rien à offrir ensuite.
Il utilise une image parlante : le masque à oxygène dans un avion.
D’abord toi. Ensuite, tu peux aider les autres.
Une porte de sortie existe
Le message final de Paul n'est ni la richesse, ni la fuite, ni la rupture.
C'est quelque chose de plus universel : une porte de sortie existe .
Et si elle n'est pas visible, alors il faut chercher la fenêtre.
Rencontrer des gens. Apprendre. S'exposer. Construire une alternative, même imparfaite.
Il en parle à travers l'exemple d'un jeune de 17 ans, à qui il transmet la même chose :
arrête de te croire illégitime.
Va vers les autres.
Apprends.
Répète.
La légitimité vient par l'action.
La continuité logique
Aujourd'hui, Paul poursuit cette cohérence à travers une formation en investissement long terme avec Jordan. Optimisation de portefeuille, allocation, méthodes quantitatives, arbitrage rendement/risque.
Pas de promesse magique. Juste une suite logique à son parcours.
Chez Paul, l'optimisation n'est pas une obsession.
C'est une boussole.
Et la liberté, un horizon qu'il construit pas à pas, système après système.
Retrouvez Paul sur :
Instagram : https://www.instagram.com/paul_pgy/
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